TSAR-KOZY UN URSUPATEUR A L'ELYSEE

Jeudi 7 août 2008

Après son enquête sur les niveaux de vie en France métropolitaine en 2006, l’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques (INSEE) vient de dévoiler les résultats de son «Enquête Emploi 2007» réalisée auprès d’un échantillon de 72.000 personnes de 15 ans et plus.

Il s’agit en quelque sorte d’une photographie du marché du travail dans notre pays. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle démonte totalement les discours mensongers dont l’UMP abreuve quotidiennement les Français depuis plus d’une dizaine d’années.

L’un des enseignements les plus remarquables de cette enquête concerne la durée du temps de travail. L’enquête révèle en effet ce que quelques analystes courageux et certaines organisations internationales (ex : l’Organisation internationale du Travail (OIT), ou encore la « très gauchiste » Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE)) avaient mis en exergue depuis longtemps, à savoir que la France n’est absolument pas le pays de fainéants et d’assistés que la Droite se plaît à fustiger obsessionnellement. La durée moyenne de travail hebdomadaire des salariés à temps plein est de 41 heures. Un chiffre demeuré stable depuis cinq ans !

On y apprend, sans surprise, que ce sont les agriculteurs qui travaillent en moyenne le plus (59 heures) devant les artisans, commerçants et chefs d’entreprise (55 heures), les cadres et professions intellectuelles (44 heures). Quant aux techniciens, ils déclarent une moyenne de 39,3 heures, les employés 38,2 heures et, enfin, les ouvriers 37,8 heures par semaine. On est donc loin des 35h00 qui, selon la Droite et les élucubrations de Sarkozy, pénalisent l’économie française. Dans les faits, elles sont loin d’être une réalité, si bien que tout le pataquès gouvernemental, qui est fait autour de leur aménagement ou de leur suppression, est davantage un psychodrame idéologique et électoraliste qu’un objectif à atteindre sur la base d’un examen empirique et réaliste du marché du travail.

Contrairement à ce que racontent les médias à longueur de journées, les données de l’enquête de l’INSEE ne montrent pas l’inanité des 35h00 (auxquelles les travailleurs sont attachés). Elles révèlent au contraire, d’une part, que le partage du temps de travail est plus que jamais d’actualité pour lutter contre le chômage, et d’autre part, que Sarkozy et l’UMP ont cyniquement et méthodiquement menti aux Français pour justifier des mesures qui, au final, ont pour effet de les précariser davantage, de déconstruire le Code du travail et de remettre en cause les acquis sociaux.

Car tout est lié si l’on peut dire. Parallèlement à des durées hebdomadaires de travail à temps plein largement au dessus du standard commun des 35h00, et qui contribuent à la rareté de l’emploi, l’enquête montre que de plus en plus de citoyens essaient de grappiller ce qui reste. C’est ainsi que le temps partiel et le travail au noir ont littéralement explosé. Ce travail à temps partiel, précaire donc et très souvent mal payé, concerne environ 17,2% des citoyens de notre pays pour une durée moyenne de travail hebdomadaire déclarée de 23,1 heures.

Bien souvent, pour tenter de boucler péniblement leurs fins de mois, il n’est pas rare que les travailleurs cumulent plusieurs emplois dans des conditions très difficiles. Le temps de repos hebdomadaires est très souvent sacrifié.

L’INSEE a ensuite confirmé la hausse des formes précaires d’emploi tels que l’intérim, les stages (souvent non payés), les CDD ou les contrats aidés qui représentent 12% de l’emploi. Plus de 3 millions de travailleurs, dont une majorité de jeunes, sont concernés.

Les actifs serrent les dents. Tiraillés par la peur, ils supportent chaque jour un peu plus les funestes conséquences d’un système de production où ils sont plus que jamais la partie faible.

L’INSEE a communiqué une série de pourcentages intéressants relatifs au chômage dans notre pays. Celui-ci frappe inégalement les Français selon leur sexe (8,5% de femmes contre 7,4% pour les hommes), leur âge et leur niveau de diplôme (9,9% d’ouvriers contre 3,3% de cadres). Au sujet des cadres, l’INSEE précise même qu’ils sont en situation de plein emploi. Raison pour laquelle, le gouvernement UMP, décidément très au fait de la situation du pays qu’il est supposé diriger, a remis en cause récemment les RTT des cadres. Pour obtenir leur maintien, les cadres n’auront pas d’autre choix que d’accepter le gel de leurs salaires.

En 2007, la France comptait donc 27,8 millions d’actifs dont officiellement 2,2 millions de chômeurs, soit 25,6 millions de personnes au travail. Et à toute baisse enregistrée du chômage correspond une baisse notable des conditions de travail et une stagnation inquiétante des salaires et des traitements.

Article paru sur :http://www.lozere-socialiste.fr

 


Par TITOF
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Samedi 2 août 2008

Nicolas Sarkozy fait partie de ces hommes politiques à qui l’on prête systématiquement des intentions, un dessein, et pour lesquels chaque attitude, chaque regard, chaque geste donne lieu à interprétation. On l’a vu récemment avec Bertrand Delanoë qui avait estimé que les critiques acerbes à l’égard de Jack Lang étaient le résultat d’un piège tendu aux socialistes par le puissant Sarkozy.

Le fantasme de la toute puissance de l’homme machiavélique n’est pas nouveau. Souvenons-nous de François Mitterrand dont les moindres œillades étaient scrutées et analysées. L’intéressé savait l’avantageux parti qu’il pouvait politiquement retirer de la fascination qu’il inspirait tant chez ses admirateurs que chez ses contempteurs les plus acharnés : faire comme si on était à l’initiative des choses alors qu’on les subit en réalité.

Ceci lui a joué néanmoins de mauvais tours, par exemple lorsque la droite l’avait accusé d’avoir fait instaurer le scrutin proportionnel uniquement dans le but de faire entrer le Front National, en mars 1986, à l’Assemblée nationale et ainsi de diviser et d’affaiblir le RPR et l’UDF. Or, il s’agissait tout simplement à l’époque de mettre en œuvre une des 101 propositions de son programme présenté aux Français durant l’élection présidentielle de 1981. Le programme du candidat Mitterrand, élaboré tout au long des années 1970, ne pouvait évidemment pas tenir compte de la montée en puissance de l’extrême droite. Pourtant, rappeler ce fait, même aujourd’hui, ne sert quasiment à rien. Le mythe du manœuvrier génial l’a emporté sur la réalité de la vie politique ordinaire.

Cependant, on ne peut pas dire que Sarkozy est machiavélique au sens où on l’entendait pour Mitterrand. La « puissance manoeuvrière » que certains lui prêtent ne résiste pas au paradoxe du personnage. En effet, à peine Sarkozy tente-il de comploter que son inconscient conspire à sa place. Le calcul cède alors le pas à l’improvisation. A la mauvaise improvisation, celle qui en dit long sur la nature profonde de l’homme. Il existe un adage populaire à ce sujet : « Chassez le naturel, il revient au galop. » Ou bien encore l’expression « l’arroseur arrosé. » Ce paradoxe s’est vérifié maintes fois depuis qu’il est au pouvoir.

Un exemple parmi d’autres : « J’ai changé ». Rarement un politicien n’aura affirmé avec tant de fougue une transformation intime. Sortez vos mouchoirs et préparez-vous à écraser une petite larme. Séquence émotion :

«J’ai changé. J’ai changé parce qu’à l’instant même où vous m’avez désigné j’ai cessé d’être l’homme d’un seul parti, fût-il le premier de France. J’ai changé parce que l’élection présidentielle est une épreuve de vérité à laquelle nul ne peut se soustraire. Parce que cette vérité je vous la dois. Parce que cette vérité je la dois aux Français.

J’ai changé parce que les épreuves de la vie m’ont changé. Je veux le dire avec pudeur mais je veux le dire parce que c’est la vérité et parce qu’on ne peut pas comprendre la peine de l’autre si on ne l’a pas éprouvée soi-même.» (Nicolas Sarkozy, au Congrès de l’UMP, le 14 janvier 2007)

Pour la petite histoire, il faut savoir que ce discours contient en tout et pour tout treize fois le terme «j’ai changé». A ce niveau là, ce n’était plus de l’affirmation, c’était de la méthode Coué. Et pour quel résultat ? L’exact contraire !

Depuis le 6 mai 2007, le Leader Minimo se comporte en effet comme un véritable chef de parti. Il ne manque jamais de faire une apparition au Conseil National de l’UMP. La dernière fois, il y a même pris la parole pour se livrer, avec son sens de l’humour très aléatoire, à une odieuse provocation sur les grèves « qu’on ne voit plus ». Plus fort encore, Nicolas Sarkozy a fait annoncer qu’il participera à l’université de l’Union des Menteurs Professionnels (UMP). Une première sous la Cinquième République, qui positionne clairement le président « Bling Bling » en chef de bande et non en chef d’Etat.

Et que dire alors de sa vie privée, étalée complaisamment et instrumentalisée à des fins électorales ? A la lumière du vaudeville auquel les Français ont assisté ces derniers mois, le discours du 14 janvier 2007 n’en est que plus pitoyable.

On voit bien que l’habileté de Sarkozy est extrêmement relative, pour ne pas dire inexistante. Toutes ses affirmations, proférées avec la morgue et le culot du bonimenteur, trouvent leur incarnation dans leur négation même, parce qu’il ne peut lutter, au fond, contre ses penchants pour l’esbroufe, le dérisoire, et le ridicule.


C’est la raison pour laquelle on ne peut pas être totalement étonné de la dernière lubie présidentielle lors du Conseil des Ministres du mardi 29 juillet. N’étaient-ils pas pitoyables ces ministres qui, dans la cour d’honneur de l’Elysée, se sont faits les représentants de l’industrie du déchet consommable en brandissant le dernier album de Carla Sarkozy ? Mais que n’aurait-on pas vu, lu et entendu de la droite, et de l’ensemble des médias, si des ministres socialistes avaient agi ainsi ?

Et là, comme si de rien n’était, la France est conviée à communier autour du déchet. «Achetez-le, il est bien !» alors que, quelques heures auparavant, le conseil des ministres était occupé à mettre la dernière touche aux projets de lois antisociaux que le gouvernement présentera à la rentrée (ex : la réforme Boutin sur la loi SRU, la fermeture de nombreux hôpitaux publics, etc.). Que font-ils ces ministres sinon tenter d’instaurer une fausse proximité avec les Français en faisant l’éloge de cette excrétion vaguement musicale rythmée par des crises d’asthme ?

Après cette dernière pantalonnade ministérielle, qui vient couronner plusieurs mois de comédie, il est assez logique que certains blogueurs puissent éprouver de la lassitude à l’égard de Sarkozy. L’homme est devenu totalement transparent. Aucun des masques dont il peut s’affubler au gré des circonstances politiques ne dissimulent les affects qui l’agitent.

Il était donc grand temps qu’il prenne un peu de repos. Car la rentrée sera chaude. Très chaude.

Article paru sur : http://www.lozere-socialiste.fr


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Jeudi 31 juillet 2008

Le Monde revient sur le mensonge du chômage.



Celà fait un moment que ces chiffres du chomages ne sont plus crédibles. Mais alors à quoi servent ces chiffres ?

Mais tout simplement à ce que le perlinpinpin de l'Elysée gagne sur tout les plans en la jouant fine.

Déjà dans la partie brute de décoffrage, la propagande ches les neuneus de droite. Je ne parle pas ici des fidèles militants de la milice de droite UMP, personnes sans scrupules issues le plus souvent du FN qui connaissent bien le système et sont toujours prets à renverser la république pour instaurer l'état policier. 95%  des militants.

Je parle ici des fainéants de droite ou de ceux qui ont des capacités mentales réduites. Tout ceux en bref qui n'on que TF1 pour source d'information et qui y croient. Donc là, un gros chiffre chez pernaud, chomage moins 20 milions et ils gobent. Normal, une petite manipulation du style Lagarde, ce n'est pas expliquée sur TF1. Et ils sont content, le président travaille et il est efficace. Voilà, chez eux ça marche. Ils votent encore UMP. Souvent, c'est eux qui font pencher la balance.

Là, où il est bon ce menteur de Sarkozy, c'est la terreur qu'il fait régner par son mensonge chez ceux qui analysent ces chiffres,  chez ceux qui voient la réalité. C'est une menace encore plus forte.  Pourquoi ? Parce qu'on sait que la situation est catastrophique mais on ne peux plus la quantifier. C'est le pire.

C'est le ferment de tout les bons films d'horreur. Dans les "dents de la mer", on a beaucoup plus peur de la non présence du requin que quand on le voit vraiment. Les chiffres du chomage, c'est pareil. Ne plus avoir un ordre d'idée du chomage, c'est basculer dans une angoisse amplifiée et permanente de la perte d'emploi. Ca ne nous permet plus aussi de jauger de l'état de l'économie réelle. Et forcement, on fantasme de manière plus forte cette épée de Damocles.

Voilà à quoi sert ce mensonge. A faire vivre les salariés dans la terreur. Le gouvernement Sarkozy , c'est le gouvernement de la terreur. Il ne fait que créer la peur, peur du chomage, peur des étrangers, peur des religions (enfin, celle qu'il a choisi de stigmatiser). Toute son action depuis toujours a été de faire peur aux gens.

Comme ça, on ne voit plus les grêves, les gens sont terrorisés à la pensée de perdre leur emploi pour une grêve. Et ils vont accepter n'importe quoi pour le conserver.  Même de transformer leur CDI en  emploi précaire. Et là, la boucle est bouclée. La peur est irrationnelle, et Sarkozy joue la-dessus depuis longtemps.
Le patronnat qui est tout à l'image de Dassault, aura son moyen de pression ultime sur le personnel. Si les gens n'ont plus peur, ils n'acceptent plus ces saloperies de droite qui ruinent leur vie et revendiquent leurs dus. Le Sarkozisme, c'est empécher ça par n'importe quel moyen, culpabilisation des faibles, terreur ou racisme au nom du capitalisme financier.

Il ne faut plus avoir peur. S'il faut avoir peur, c'est du couple Sarkozy-Dati. Regarder les personnages, leurs réformes, leurs personalités. Et vous verrez des choses vraiment effrayantes. Sarkozy-Dati, c'est "L'exorciste" en live.

Article paru sur : http://mange-ta-soupe.over-blog.com

Par TITOF
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Jeudi 31 juillet 2008

Alors qu’un rapport du Sénat américain révèle plusieurs noms de fraudeurs du fisc qui ont planqué leur bas de laine au Liechtenstein, la France impose toujours le secret sur les 64 dossiers qui font l’objet d’enquêtes des limiers de Bercy.

Pour la première fois, en mai 2008, les États-Unis ont arrêté un banquier, ancien employé de la banque suisse UBS, pour avoir « conspiré avec un citoyen américain dans l’objectif de frauder l’impôt sur le revenu ». Les banquiers et avocats chargés dans les paradis fiscaux de cacher les économies des riches fraudeurs du fisc, autant que l’argent provenant d’activités criminelles, ont du souci à se faire. Un pied en territoire américain, et le risque de se faire interpeller est grand. Cette première aura des conséquences importantes dans le petit monde de la banque de fortune dans les paradis fiscaux.

C’est un rapport du Sénat américain sur l’évasion fiscale, rendu public le 17 juillet par le Comité sur la sécurité intérieure et les affaires gouvernementales, qui révèle l’histoire. Le Sénat a enquêté sur l’affaire d’évasion fiscale au Liechtenstein, celle qui donne actuellement du grain à moudre à de nombreux pays depuis qu’un ancien salarié d’une banque de Vaduz a sorti des données sur les comptes des clients de l’établissement. Les investigations sénatoriales détaillent 7 cas de ressortissants américains qui ont placé leurs économies dans la fameuse banque, la LGT, propriété de la famille royale du Liechtenstein, et un cas lié à l’UBS.

Les noms de riches Américains fraudeurs

Le rapport américain de 115 pages (le document et les auditions sont téléchargeables ici) fourmille de détails sur la famille Marsh, de Fort Lauderdale, en Floride, qui ont placé 49 millions de dollars au Liechtenstein en 20 ans, sur les Lowy qui ont placé 68 millions de dollars de biens dans une fondation grâce à la LGT, la banque de Vaduz. Et aussi sur William Wu, que la banque a aidé à planquer ses biens, et la famille Greenfield. Cette dernière a même rencontré le Prince Philippe du Liechtenstein, l’un des patrons de l’établissement, pour organiser un transfert de fonds de 30 millions de dollars…

Chapeau à la transparence yankee. En Espagne, les enquêteurs s’échinent à remonter les fils de la fraude et ont mis en œuvre l’opération « Jade Limusina », qui a déjà conduit à l’interpellation de 70 personnes et à des perquisitions à Marbella, Fuengirola, Torremolinos, Benalmadena…

En France, en revanche, la fameuse liste des fraudeurs présumés est aussi secrète que le code nucléaire ! Une chape de plomb que seul Bakchich a réussi à fendiller. Dans un papier, publié le 15 mars 2008 sur le site, sur David Douillet, Michel Houellebecq et François-Marie Banier, « Touristes fiscaux au Liechtenstein », nous avions écrit que ces trois noms figuraient sur les listings de comptes au Liechtenstein communiqués par les Allemands au ministère français de l’Économie et des Finances. Seul Douillet a attaqué Bakchich, et nous avons gagné devant le tribunal de Nanterre. Mais bon, Eric Woerth l’assure à La Tribune de mercredi : « la DNEF a identifié 64 groupes familiaux faisant partie de la clientèle » (…). « La Direction nationale des Vérifications de Situations fiscales a lancé 150 procédures de contrôle, dont 61 examens de situation fiscale personnelle, 46 contrôles portant sur le paiement de l’impôt de solidarité sur la fortune et 38 vérifications de comptabilité ». Précis, mais opaque.

Un effet d’annonce d’Eric Woerth ?

Woerth en profite pour dévoiler « un plan » contre la fraude. Séduisante et vertueuse, sa proposition de créer une cellule fiscale judiciaire « placée sous l’autorité d’un juge » pour mieux « lutter contre la fraude fiscale » ressemble à un effet d’annonce. Des centaines de fonctionnaires, à la DNEF (Direction nationale des Enquêtes fiscales) par exemple, travaillent déjà à repérer les fraudeurs et constituer des dossiers susceptibles de tenir. Une autre division du ministère du Budget, la Direction nationale des Vérifications de Situations fiscales (DNVSF), s’applique ensuite à contrôler les éventuels fraudeurs. Ce qu’elle fait déjà dans l’affaire du Liechtenstein.

Les belles intentions du ministre – se pencher enfin sur « les questions liées au secret bancaire dans les paradis fiscaux » et « la crédibilité de la liste noire des paradis fiscaux » – arrivent bien tard. En 1996, un groupe de magistrats européens avaient lancé l’Appel de Genève pour que les paradis fiscaux soient éradiqués et que l’Europe soit aussi un espace judiciaire. On a vu les résultats : pas brillants. « En dehors de quelques améliorations minimes dans la transmission des commissions rogatoires internationales qui tiennent surtout aux rapports personnels entre magistrats, aucun satisfecit n’est possible », expliquaient les mêmes têtes brûlées en 2006, pour les 10 ans de l’Appel.

Avant de réagir, les syndicats des Impôts attendent plus d’infos de la part du cabinet du ministre du Budget sur le projet de « cellule ». « Personnellement, la tutelle d’un juge m’inquiète quant aux marges de manoeuvre dont disposeront ces agents. En effet, nous travaillons aujourd’hui de notre propre initiative fiscale et les officiers de police judiciaire que nous rencontrons dans nos procédures nous envient cette liberté et cette autonomie. Il ne faudrait pas non plus de détournement de procédure, c’est-à-dire utiliser le fisc pour combattre autre chose que la fraude fiscale », analyse un agent de Bercy.

Si le juge se contente d’exercer un contrôle – un poids ? – supplémentaire, où est l’avancée ?

Article paru sur : http://desirdavenirlacanau.over-blog.net/

Par TITOF
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Mardi 29 juillet 2008

26 juillet 2008

Posté par l'équipe de Ségolène Royal

Nicolas Sarkozy a affirmé hier qu'il y avait une grande convergence de vues entre Barack Obama et lui.

Au-delà de la mise en scène, Obama dont l'engagement politique initial fut de tenter d'améliorer le quotidien des habitants des quartiers populaires de Chicago a-t-il vraiment quelque chose en commun avec celui qui prétend vouloir nettoyer au Kärcher les mêmes quartiers populaires en France pour se débarrasser de ce qu'il appelle la « racaille».

Sinon Barack Obama aurait-il décidé de passer deux fois plus de temps en Allemagne et au Royaume-Uni qu'en France, pourtant présidente en exercice de l'Union européenne ? L'idylle fût bien rapide...

Mais pour Nicolas Sarkozy, tout est bon à prendre tant que c'est rentable. Celui qui hier se mettait à genoux devant Georges W.Bush estime aujourd'hui que Barack Obama est son « copain ». Et commet des gaffes qui passent inaperçues. Il a déclaré : « Depuis trois décennies, tous vos ministres des affaires étrangères n'ont pas des noms américains : Madame Albright, Colin Powell, Madame Rice.» Rice ? Powell? Quoi de plus américains que ces patronymes ? Nicolas Sarkozy confondrait-il les noms de famille et la couleur de peau ? Que n'aurait-on entendu si Ségolène Royal avait fait cette gaffe...

Pendant ce temps-là, c'est dans le silence le plus total que se ferment les bases militaires. Les communes françaises restent, encore une fois, seules face au désengagement de l’État dans les territoires...

Article paru sur : http://www.desirsdavenir.org/

Par TITOF
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Vendredi 18 juillet 2008

Et voici l'exécutif qui tente l'interdiction sur toutes formes d'oppositions.
Intimidation sur le parlement français pour le vote de la réforme lui donnant les pleins pouvoirs
Intimidation sur les opposants irlandais après le mépris du vote français
Intimidation sur le syndicalisme français.
Intimidation sur la société civile
Intimidation contre les médias
Intimidation sur le citoyen programmée avec Edvige
On assiste ici à l'attaque en règle contre toutes formes d'expressions contraires.
Les piliers du facisme

-L'excès de violence et la brutalité des moyens. Cela concerne aussi bien la terreur envers sa propre population que la guerre extérieure.

-La ségrégation. Elle peut être motivée par le racisme, la haine envers une certaine classe sociale ou une communauté religieuse, mais aussi par une opposition à un certain courant politique ou une certaine nation. Ceux qui sont victimes de la ségrégation sont traités comme des personnes de seconde classe. Les lois qui s'appliquent à eux sont souvent différentes à ceux de la majorité dominante. La violence envers cette minorité peut être physique, mais il y a aussi des formes plus subtiles, telles que la violence "bureaucratique", créant des conditions de vie insupportables. Cette violence est menée directement par l'État ou seulement encouragée par celui-ci. Dans le monde occidental, par exemple, il paraît souvent qu'on a tendance à traiter les immigrés comme des citoyens de second degré, même si cela n'est pas forcement institutionnalisé.

-On croit en un ou plusieurs leaders suprêmes. Cet individu ou ce parti ne négocie jamais, il commande. Il ne supporte aucune opposition. Ses décisions ne sont jamais remises en question. Même un membre du parti peut être éliminé dès qu'il paraît comme un opposant potentiel.

-Un contrôle absolu sur les médias. Toute critique adressée à la classe dirigeante est censurée ou discréditée. Même s’il y a une certaine « liberté » de presse, la classe dirigeante est capable de manipuler les médias d'une manière à garder le contrôle sur l'opinion publique : l'opposition existe, et elle peut même s'exprimer, mais personne ne l'écoute parce que la propagande des puissants est plus répandue et faite de manière plus professionnelle.

Ne passons pas à la cinquième étape.

-L'extermination systématique. C'est la destruction planifiée et organisée d'une population définie. Cette population peut être celle d'un autre pays, mais aussi une minorité à l'intérieur de son propre pays. En général, on emploie le terme de génocide, mais cette notion est trop restreinte. Si par exemple on fait exécuter systématiquement tous les militaires d'un pays, ou bien tous les individus appartenant à une certaine classe sociale, on ne commet pas de génocide. Mais c'est sans aucun doute une attitude fasciste. Dans ce sens, même la Révolution Française ressemble partiellement à une époque fasciste.

Article paru sur : http://mange-ta-soupe.over-blog.com

N’oubliez pas de lire http://mange-ta-soupe.over-blog.com - acte1

Par TITOF
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Lundi 14 juillet 2008

Et ça continue ! La mainmise du clan Sarkozy sur la France ne s’arrête pas aux médias, aux groupes industriels et aux cadeaux fiscaux pour une bande de privilégiés. Voilà maintenant que même l’armée fait les frais d’un chef de l’État, incapable de tolérer la moindre critique.

Nicolas Sarkozy a lancé une enquête non-officielle pour connaître le nom des officiers supérieurs qui avaient signé une tribune dans la presse, sous le pseudonyme de Surcouf. Leur tort ? Être déçus du Livre blanc sur la défense et reprocher à l’exécutif d’avoir trop peu consulté les militaires, pourtant les principaux concernés. L’expression anonyme, voilà le seul moyen que ces officiers avaient pour se faire entendre, jugeant la situation trop inquiétante pour continuer de se taire.

« Amateurisme des propositions », portant la marque de « lubies insuffisamment étudiées » : la critique était juste, la critique mettait le doigt là où ça faisait mal.  Le Livre blanc a fait le choix de renforcer les programmes d’équipement, en négligeant totalement le facteur humain (54 000 suppressions d’emplois). « Une réduction prévisible et sans imagination du format des armées, à peine compensée par d’hypothétiques innovations technologiques et organisationnelle. Il y a comme une imposture à présenter ces résultats comme un progrès dans l’efficacité de l’instrument militaire », écrivent ces officiers clairvoyants.

Aux nombreuses insuffisances dont souffre le Livre blanc, s’ajoute l’abandon des territoires frappés par ces coupes sombres. La Défense n’a pas pour but premier d’aménager les régions, soit. Mais les implantations militaires participent au dynamisme des territoires. On ne peut fermer des régiments sans se demander ce que deviendront les nombreuses villes qui vivent de la présence de l’armée.

Ce sont justement les pratiques autistes et centralisatrices d’un pouvoir aveugle aux réels besoin de la France qui ont forcé les officiers inquiets de Surcouf à s’exprimer anonymement dans la presse. Aujourd’hui, ils sont poursuivis par des chiens de chasse qui devraient traquer d’autres lièvres.

Et voilà que Nicolas Sarkozy jette une nouvelle injure à la face des forces armées en leur imposant la présence, lors du défilé du 14 juillet, du président syrien Bachar El Assad. Responsable de l’attentat du Drakkar à Beyrouth en 1983 qui avait coûté la vie de 58 parachutistes français, la Syrie ne s’est jamais excusée à ce jour.

Article paru sur : http://www.desirsdavenir.org/


Par TITOF
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Lundi 23 juin 2008

France Télévisions Publicité, la régie publicitaire du groupe audiovisuel, semble être en colère en ce début de semaine. Pour preuve, un encart publicitaire que le comité d'entreprise de la société a acheté dans Le Parisien et Aujourd'hui En France. En cause, la réforme de France Télévisions en cours qui prévoit la suppression de la publicité sur le service public. D'ailleurs, France Télévisions se pose une question dans cet encart : « N'y a-t-il pas des problèmes plus urgents à régler quand les caisses de l'Etat sont vides ? »

Ce communiqué indique que cette suppression de la publicité sur le service public devrait coûter aux français « directement ou indirectement 500 millions ». De plus, une des conséquences de cette réforme est précisée: « Des cadeaux somptuaires sont en passe d'être faits aux "amis" des chaînes privées, pour encore plus de publicité sur leurs antennes. » En effet, qui dit moins de pub sur le service public, dit plus de publicité sur les chaînes privées... 

Voici l'encart publicitaire:

(Cliquez dessous pour voir en grand)

LA SOURCE

Article paru sur : http://desirsdavenircastelnaumedoc.over-blog.com


Par TITOF
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Lundi 23 juin 2008

Carla, une dame multicartes


Par Benjamin BONNEAU
leJDD.fr

Après de vifs débats, la rédaction de Libération a finalement consacré deux pages de son édition du 21 juin à Carla Bruni-Sarkozy. Si la moitié de l'entretien est consacré à la sortie à venir de son prochain album, la Première dame de France n'a esquivé aucune question ayant trait à son mari et à sa politique. Et reconnaît jouer un rôle dans le domaine culturel, son pré carré.

Carla Bruni-Sarkozy s'explique et se confie, longuement. Son nouveau disque, son statut de Première dame de France, la politique de son mari, autant de sujets abordés franchement dans une longue interview accordée au quotidien Libération du 21 juin. Une rencontre qui a beaucoup fait parler dans les couloirs du journal d'opposition. Après trois jours de débats. Libé a tranché et ouvert ses colonnes à une femme qui se dit toujours "épidermiquement de gauche". Mais qui votera pour son mari si celui-ci se représente en 2012.



Son arrivée sur la scène médiatico-politique avait été accueillie avec beaucoup de scepticisme. Depuis, Carla Bruni-Sarkozy a retourné l'opinion publique en sa faveur.

Pour beaucoup, le changement de style du chef de l'Etat et la reconquête de l'opinion lui sont dus. "Je ne suis pas sûr que ce soit vrai", avance-t-elle, avant de reconnaître que "si l'opinion est une chose de surface, alors oui, je peux l'aider. Si l'opinion est une chose de fond, non. Je ne fais rien sur le fond pour l'instant." Interrogée sur la fin de la période dite "bling bling" de son mari, Elle consent qu'"il est plus sobre. C'est important pour quelqu'un dans sa position."


"Peur d'être nulle"

Dans ces deux pages d'interview, à mi-chemin entre politique et culture, Carla Bruni-Sarkozy n'esquive aucun sujet. Nicolas Sarkozy ne l'a pas bridé. "Il a dit: ‘J'ai confiance en toi, vas-y'", confirme-t-elle. Novice en politique, elle ne cache pas s'être fait aider par Pierre Charon, un des fidèles du chef de l'Etat: "Il y a un monde qui m'est complètement étranger, celui des conservateurs (...) qui ont été profondément choqué par l'arrivée dans le paysage d'une fille qui n'est pas française, pas mariée, libre d'avoir été qui elle a été (...) J'ai donc demandé à monsieur Charon comment désinquiéter ces personnes." Les inquiets sont désormais rassurés.


Brillante lors d'un déplacement officiel à Londres devant la reine d'Angleterre, Carla Bruni-Sarkozy a pris son rôle de Première dame à bras le corps. Outre des actions humanitaires -"c'est une tradition"- la chanteuse avoue quelques actions ici ou à dans le domaine culturel. "Sur la Villa Médicis, j'ai donné une opinion autour d'un déjeuner en tête-à-tête avec mon mari. Je lui ai dit: ‘Je trouve qu'il est fondamental d'y prêter beaucoup plus d'attention.'" Georges-Marc Benamou, initialement nommé et très contesté par le milieu culturel, a depuis laissé sa place à Frédéric Mitterrand. Consciente de l'inquiétude des producteurs de télévision sur le service public, elle "a déjeuné avec [son] amie Fabienne Servan-Schreiber, qui [lui] a fait part de ses craintes. Je lui ai demandé d'aller en parler directement à mon mari." Elle organise également des dîners entre des artistes et son mari "pour lui permettre de mieux communiquer sur les choses qu'il aime."

Si elle se permet donc d'intervenir dans un domaine qu'elle connaît bien, pas question pour elle de s'aventurer sur des terrains glissants. Après confirmation de son opposition aux tests ADN, elle refuse de s'étendre davantage sur la politique de l'immigration, "par peur d'être nulle." Carla Bruni-Sarkozy apprend vite, et bien. Sur le mécontentement général des Français, Ségolène Royal, son statut, son positionnement politique ou ses anciens amis de gauche, celle qui se considère maintenant comme française -"je ne suis plus italienne depuis trois mois", dit-elle, même si la procédure de naturalisation est encore en cours- trouve le mot juste, la pirouette appropriée. Si elle avoue ainsi que "[ses] réflexes épidermiques sont de gauche", elle modère tout de suite, expliquant qu’elle n'est pas militante et qu'elle ne l'a jamais été". Fait-elle corps avec la politique de son mari? "Personne n'est obligé de faire corps ni avec la politique ni avec son mari! Faire corps voudrait dire adhérer à tout ce que pense mon mari. Ce n'est pas comme cela dans un couple! J'ai toujours les mêmes convictions, même si je suis une femme assez peu engagée politiquement." Le message est passé.

Article paru sur : http://segolenepour2007.over-blog.com


Par TITOF
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Samedi 14 juin 2008





Un nouveau "couac" au sein de la majorité présidentielle?

Claude Goasguen à Christine Boutin venue inaugurer un centre d'hébergement pour SDF:
"Tes phrases sont irrespectueuses du XVIe"


En effet, Claude Goasguen ne serait pas très favorable
à l'implantation de ce centre, de peur pour la sécurité des habitants...

il est vrai que le XVIe arrondissement de Paris est réputé pour sa violence.


Kévin - SégolènePour2007


Article paru sur : http://segolenepour2007.over-blog.com

 





Par TITOF
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