Mardi 10 juin 2008

Ségolène Royal, candidate au poste de Premier secrétaire du Parti socialiste lors du congrès de novembre, a critiqué, devant les quelques  300 militants réunis à Bordeaux "un Etat impotent, impuissant, irresponsable, imprévoyant", à propos notamment de la flambée du prix des carburants.

Arrivée vers 16H30 au siège de la fédé du P.S. de la Gironde 239 RUE DU JARDIN PUBLIC à BORDEAUX. Accueillie dans une ambiance chaleureusement par des militants acquis à sa candidature, lors du prochain congrès de Novembre prochain.

Après avoir fendue une foule dense, elle est accueillie par Alain Anziani, 1er fédéral de la Gironde, également présente M. Delaunay Députée de Bordeaux, Alain Savary proche de Ségolène, candidat aux élections cantonales partielles de Talence de dimanche dernier (voir les résultats  ici )

Si "les caisses sont vides" c'est parce qu’ils les ont vidées", a estimé Ségolène Royal, en critiquant le gouvernement, qui a jugé que l'on était face à "un État impotent, impuissant, irresponsable, imprévoyant", particulièrement face à la hausse des prix de l'énergie.

Dans ce cadre, elle a appelé à "prélever les profits de Total, qui sont un bien collectif", afin d'investir "80% de ces profits dans les énergies renouvelables" et de "préparer l'après-pétrole".

"Notre principale priorité, ce doit être de s'opposer de toutes nos forces" à la politique menée par le gouvernement, a également affirmé Ségolène Royal, qui a en outre jugé que "sur la scène internationale (le président de la République) Nicolas Sarkozy ne fait pas particulièrement honneur à la France".

A propos du processus de désignation du prochain Premier secrétaire du Parti socialiste, qui doit intervenir lors du congrès du PS en novembre à Reims, Ségolène Royal a jugé que le "calendrier est extrêmement long, sans doute trop long".

"Nous avons besoin d'un leader, d'une équipe, d'un projet", a-t-elle poursuivi, ajoutant que "malheureusement, (les socialistes allaient) devoir attendre le mois de novembre".

Un grand merci à J.Lacassagne  de Désirs d’Avenir Dordogne   pour ces vidéos.


AMBIANCE




1ère partie



2ème partie


3 ème partie


Quelques photos prises par mes soins, veuillez m’excuser de la qualité.


En attendant Ségolène...




Alain Anziani accueillant Ségolène




Michèle Delaunay accueillant Ségolène (Alain Savary en arrière plan)


Le discours de Ségolène





Malheusement toutes les bonnes choses ont une fin…



…C’est l’heure du départ


 

Article paru sur : http://desirsdavenircastelnaumedoc.over-blog.com/


Par TITOF - Publié dans : SEGOLENE ROYAL - Communauté : Rénovation Socialiste
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 10 juin 2008

Le conseil général du Lot-et-Garonne a basculé à gauche à l’issue des élections cantonales de mars dernier. Derrière Pierre Camani, c’est une gauche rassemblée qui a battue une droite installée depuis trente ans à la tête du département. Preuve, s’il en fallait encore, que quand le Parti socialiste est uni et sûr de ses valeurs, il attire autour de lui toutes les forces progressistes qui n’ont alors qu’un seul but commun : combattre une droite qui, jour après jour, met à mal notre cohésion sociale et nos garanties collectives.

Avec Jean Guérard, le premier secrétaire fédéral de ce département et vice-président du Conseil régional d’Aquitaine, Pierre Camani et le maire Gérard Gouzes m’ont reçue le 7 juin à Marmande.

Autour d’un délicieux méchoui offert par la communauté marocaine de la ville, nous avons parlé du rôle des collectivités locales dans la lutte contre la politique néfaste menée actuellement par le gouvernement. Dans le Lot-et-Garonne, la nouvelle majorité du Conseil général a mis en place la gratuité du transport scolaire ainsi qu’une aide accrue aux personnes âgées dépendantes.

J’en suis convaincue : nous, socialistes, à la tête de 20 régions et de très nombreux départements et municipalités, avons le devoir de contrer localement le renforcement des inégalités que la politique de la droite ne saura qu’engendrer ou son immobilisme coupable sur des enjeux de taille.

Le plan Alzheimer

Qu’a fait Nicolas Sarkozy de son plan Alzheimer, annoncé à grand renfort de slogans et de promesses, il y a quelques mois ? Pas grand-chose. À Marmande, j’ai visité l’unité de traitement de la maladie d’Alzheimer de l’hôpital Marmande-Tonneins (les deux hôpitaux publics de ces deux villes ont fusionné pour mieux répartir les activités et être plus efficaces). Le service du Dr François Bonnevay est exemplaire. La prise en charge des personnes âgées par un personnel soignant  spécifiquement formé à leur pathologie a entraîné une baisse de la consommation de médicaments et des troubles comportementaux graves. Mieux : la mortalité est même en baisse. La maladie d’Alzheimer n’est pas une dépendance, mais un handicap spécifique à traiter comme tel. Ce qui demande un investissement lourd. Où sont les reversements de franchises médicales ? Où est le Plan Alzheimer ?

Des solutions existent pourtant. Nous pourrions créer une Validation des acquis de l’expérience pour les proches qui prennent en charge leurs parents malades. Nous pourrions inventer des solutions mixtes de prise en charge, entre l’hôpital et la maison. Plutôt que de fermer des hôpitaux ruraux, nous pourrions accompagner leur mutation pour accueillir ces patients âgés, qui seront, à l’avenir, de plus  en plus nombreux.

La préparation du Congrès

J’ai terminé ma visite à Bordeaux, où j’ai effectué un passage à la Fédération du Parti socialiste. Alain Anziani m’y a accueillie, ainsi que Michèle Delaunay, la députée de la 2è circonscription de Bordeaux, Gilles Savary et Béatrice Patrie, députés européens. Vincent Feltesse, président de la Communauté Urbaine de Bordeaux nous a rejoint en fin de réunion. Dans mon propos, j’ai notamment donné mon sentiment sur le Congrès du PS qui aura lieu en novembre : le calendrier du congrès est très long, trop long probablement. Car les socialistes ont urgemment besoin d’un leader et d’une équipe pour pouvoir travailler efficacement contre la politique de droite que mène actuellement le gouvernement. Les Français ont besoin d’une opposition forte et rassemblée autour d’un projet clair pour réparer les dégâts causés par ceux qui nous dirigent aujourd’hui.


 


Article paru sur : http://www.desirsdavenir.org/

Par TITOF - Publié dans : SEGOLENE ROYAL - Communauté : Rénovation Socialiste
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 8 juin 2008

Politique

Julien Dray appelle le ministère de l'Intérieur à faire toute la lumière sur des allégations de collaboration entre des services de renseignements et des officines privées récemment publiées.

"Ou bien s'agit-il là d'allégations fantaisistes, et alors nous demandons au ministère de l'Intérieur de publier rapidement un démenti clair", déclare le porte-parole du Parti socialiste dans un communiqué.

"Ou bien ces faits sont avérés, auquel cas nous demandons immédiatement à ce que toutes les mesures soient prises pour que toute la lumière soit faite sur ces affaires".

Sous le titre "Voyage au pays des barbouzes", Le Point relate jeudi les grandes lignes d'un livre à paraître la semaine prochaine, "Allez-y, on vous couvre !".

Selon l'hebdomadaire, il s'agit "d'un témoignage explosif sur les liaisons dangereuses entre la DST et les sociétés privées de renseignement" par un ancien gendarme qui serait devenu pendant trois ans "agent de recherche."

Pris en flagrant délit de "tricoche", cette pratique illégale qui consiste à siphonner les fichiers de police, l'auteur, Patrick Baptendier, a été mis en examen pour "corruptions, recels de corruptions, complicités de violations de fichiers automatisés." Il attend aujourd'hui son procès.

Le Point estime que ce témoignage risque de faire du bruit alors que le porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire, Olivier Besancenot, a récemment porté plainte pour des faits d'espionnage de sa vie privée.

L'hebdomadaire évoque également la mise en examen d'un commissaire soupçonné d'avoir revendu à des officines des renseignements puisés dans les fichiers de la police.

Gérard Bon / Reuters

Article paru sur : http://www.segoleneparis.fr

Par TITOF - Publié dans : Libertés - Communauté : Les Blogs Sarkostique
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 7 juin 2008

Je suis très heureuse du beau succès de Barak Obama à l'issue des élections primaires démocrates aux Etats-Unis et je tiens à lui adresser mes félicitations les plus chaleureuses. Dès le départ, avant même qu’il ne devienne favori, j’avais soutenu sa candidature Il a fait preuve de courage, de sincérité et d’honnêteté. Pour la gauche américaine, c'est un choix historique que de s’être trouvé un porteur d'espoir. Il a prouvé, durant des Primaires âprement disputées, qu'il incarnait pour son pays un formidable désir de changement et d'avenir. Barack Obama représente l’Amérique d’aujourd’hui et de demain, l’Amérique métissée. Les jeunes, de toutes origines, se sont mobilisés massivement en sa faveur. Quel plus beau symbole de l’espérance que peut représenter un politique de son rang ?

Aux États-Unis, le 4 février dernier, je me suis mêlée à la foule d'un de ses meetings à Boston et j'ai vu la ferveur que suscitait son message auprès d'Américains de tous âges et de toutes origines, fraternellement unis.

De tous les procès instruits contre lui, Barak Obama a su faire une force sans jamais se laisser aller à répondre aux coups bas. Sa campagne populaire et citoyenne, son envie de rassembler, sa capacité à faire bouger les lignes sans sectarisme, sa fermeté sur des valeurs fondamentales ont réconcilié avec la politique beaucoup de ceux qui s'en étaient détournés, à commencer par les plus jeunes.

A l'inverse de tant de responsables politiques qui se disent  expérimentés, il a euun jugement lucide sur l'intervention américaine en Irak, et c'est, pour en finir avec les errements des années Bush, un atout de poids.

Je lui souhaite aujourd'hui de trouver, pour l'épauler dans la campagne qui s'ouvre, un Parti soudé à ses côtés. C'est une des conditions de la victoire.

Les 35 heures

J'estime que la droite a trahi la parole donnée aux partenaires sociaux, qui avaient signé un compromis historique. Pour se réformer de façon juste et durable, la France a besoin du dialogue social entre organisations représentatives, c'est-à-dire d'une vraie démocratie sociale. Aujourd’hui plus que jamais. Et c’est cette condition que le gouvernement vient de mettre à mal.

Le 10 avril dernier, la CGT, la CFDT, le Medef et la CGPME ont conclu un accord inédit sur les nouvelles règles du dialogue social en France. Pour démocratiser le dialogue social, les partenaires sociaux estiment que tout accord devrait être désormais signé par des syndicats représentants une majorité des salariés concernés. Symbole de ce compromis historique, la CGT et la CFDT avaient même accepté qu'un accord majoritaire assouplisse, à titre expérimental, les règles relatives aux contingents d'heures supplémentaires.

C'est cette avancée fondamentale de la démocratie sociale que la droite a piétiné en permettant à des organisations minoritaires d'assouplir les contingents d'heures supplémentaires fixés par la loi. Un sacrifice de l’intérêt général pour donner des gages à une droite aux abois. Au final, un formidable gâchis.
L’éducation et les annonces de Nicolas Sarkozy

Dans l'éducation, les coup durs sont déjà donnés. 11 000 postes supprimés en 2007/2008, 20 000 suppressions prévues pour l'année prochaine. La vraie « réforme » de l'éducation de Nicolas Sarkozy est à observer de ce côté-là, beaucoup plus que dans ses dernières annonces.

Les intentions et les promesses de réforme sont souvent floues et n'engagent que ceux qui y croient encore. « Imaginer un lycée beaucoup plus souple. » Pourquoi pas ? Mais qui peut nous dire comment le gouvernement va traduire ce vœu pieu en actes concrets ?

Sur la formation des enseignants, les annonces ont, pour une fois, été précises.

Nicolas Sarkozy et son gouvernement ont voulu supprimer les IUFM sans le dire explicitement, pour faire des économies. La formation des enseignants se ferait donc à l'université, tout simplement. Sans aucun enseignement qualifiant.

L'inquiétude des professeurs et de ceux qui souhaitent le devenir est légitime.

Je continue de prétendre qu’une autre politique éducative est possible.

Les émeutes de la faim

La crise alimentaire dans le monde est sans précédent. Elle touche des centaines de millions personnes dans les pays les plus pauvres de la planète.

Les causes sont bien connues : hausse de la demande des grands pays émergents, développement de l'élevage au détriment des cultures, hausse du prix de l'énergie, accidents climatiques...

Les propositions de Nicolas Sarkozy ne sont pas à la hauteur du drame actuel et de la capacité d'initiative de la France : une meilleure coordination des organisations internationales, même si elle est indispensable, est nettement insuffisante.
Je rappelle que l'aide publique au développement a diminué depuis un an, repassant en dessous du seuil de 0, 5 % de la richesse nationale, cela sous les coups de butoir d’une politique étrangère incohérente et au mépris des engagements pris par la France il y a quelques années.

Il nous faut commencer par respecter nos engagements internationaux pour l'aide publique au développement, sous forme de subventions « cash » et non pas de simples annulations de dette.

Je propose aussi qu'on étudie un mécanisme de stabilisation des prix agricoles dans les pays pauvres, sous la responsabilité de la Banque mondiale. La crise actuelle nous montre que nous ne pourrons nous passer plus longtemps d'une politique agricole mondiale.

Ségolène Royal

Article paru sur : http://www.desirsdavenir.org/

Par TITOF - Publié dans : SEGOLENE ROYAL - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 6 juin 2008

Les Jeunes d’avenir ont pour ambition de soutenir les projets de Ségolène ROYAL, parce que tous les jeunes ont des désirs d’avenir, et une vie à construire...

 “JA” est une structure sans hiérarchie, avec simplement des référants, des animateurs, des adhérents, qui ont tous un rôle commun : concrétiser un avenir meilleur pour tous les jeunes, à la hauteur de notre génération, pour le futur, pour tout de suite, là, maintenant...

 Parce que les jeunes sont partout, tout le temps, soyons présents sur tout le territoire national pour porter celle qui nous soutient !

 Soyons toujours exigeants avec Ségolène, et apportons lui nos idées, nos contributions, notre force et notre courage, bien qu’elle n’en manque pas. Arpentons les rues, rencontrons tous les jeunes dans la rue, les cafés, les lycées ou universités... Sensibilisons-les partout, tout le temps pour que nos désirs d’avenir se concrétisent...

 Mais n’oublions jamais que la jeune génération vit en harmonie avec celle de nos parents, grands-parents... Ne laissons personne de côté... Soutenons Ségolène ROYAL !

Inscris-toi dès maintenant

Article paru sur : http://www.jeunes-davenir.fr


Par TITOF - Publié dans : SEGOLENE ROYAL - Communauté : Rénovation Socialiste
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 6 juin 2008

A elle seule, l’augmentation de la marge de raffinage explique près de la moitié (47%) de l’augmentation du prix du diesel depuis le mois de janvier, selon l'association de défense des consommateurs.

L’UFC-Que Choisir a dénoncé ce jeudi la «croissance phénoménale» des marges de raffinage réalisées par les compagnies pétrolières sur le gazole, dont les prix volent de record en record, se rapprochant de ceux de l’essence.

La marge de raffinage représente la différence entre le cours du pétrole brut et le coût final des carburants, une fois raffinés.

Selon les calculs de l’UFC, cette marge, sur un litre de gazole (ou diesel), a atteint 15,7 centimes en mai, contre 6,4 centimes en janvier 2008 et seulement 2,5 centimes en 1998.

Elle «a donc été multipliée par 2,4 en 4 mois et par plus de 6 en dix ans!», relève l’association, qui souligne qu’à «l’inverse, la marge de raffinage sur l’essence reste dans ses niveaux usuels de 2 à 4 centimes au litre».

«A elle seule, l’augmentation de la marge de raffinage explique près de la moitié (47%) de l’augmentation du prix du diesel depuis le mois de janvier», selon l’UFC.

Dans la mesure où «les coûts du raffinage n’ont pas augmenté de cette manière», les profits «ont augmenté de manière importante», a expliqué à l’AFP le directeur adjoint des études de l’association, François Carlier.

«Pour l’UFC-Que Choisir, les compagnies pétrolières portent une lourde responsabilité dans l’augmentation du prix du diesel».

«En n’investissant pas dans le raffinage, elles ont créé un mécanisme de rationnement (…) qui fait flamber le prix», ajoute-t-elle, réclamant «une relance, s’il le faut contraignante, des investissements dans le raffinage».

Le litre de gazole, carburant le plus consommé en France et dont la flambée des prix provoque la colère de plusieurs professions, s’est vendu la semaine dernière 1,4541 euro en moyenne, un record. L’écart entre les prix du gazole et de l’essence s’est encore resserré à 2,14 centimes, contre près de 3 centimes précédemment.

Article paru sur : http://desirdavenirlacanau.over-blog.net/

Par TITOF - Publié dans : Economie et fiscalité - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 5 juin 2008

La cote de confiance de Nicolas Sarkozy remonte de 5 points à 37% par rapport à il y a un mois, contre 61% de sondés ne lui faisant pas confiance, selon le baromètre TNS-Sofres pour le Figaro Magazine à paraître samedi.

Il n’y a pas de quoi fouetter un chat, étant tombé si bas, il ne peut que remonter, mais les effets néfastes de sa politique se font toujours ressentir.

Détail :

37% des personnes interrogées déclarent faire "tout à fait" (5) ou "plutôt" (32) confiance au président de la République pour "résoudre les problèmes qui se posent en France actuellement".

61% (-5) ne lui font "plutôt pas" (27) ou "pas du tout" (34) confiance.

Il y a un mois, ce baromètre enregistrait la plus forte défiance à l'encontre de M. Sarkozy depuis son élection à la présidence de la République il y a un an.

De son côté, le Premier ministre François Fillon perd deux points dans le TNS-Sofres-Figaro Magazine, avec 44% des sondés déclarant lui faire "tout à fait" (6) ou "plutôt" (38) confiance pour "résoudre les problèmes qui se posent en France actuellement", contre 51% (+1) qui ne lui font "plutôt pas" (24) ou "pas du tout" (27) confiance.

Au plus bas de ce baromètre Figaro Magazine (février 2008) 43% des sondés exprimaient leur confiance à M. Fillon, contre 51% qui ne lui faisaient pas confiance.

Sondage effectué en face-à-face les 28 et 29 mai auprès d'un échantillon national de 1.000 personnes représentatif de la population de 18 ans et plus (Méthode des quotas, notice complète disponible auprès de la Commission nationale des sondages).

Christophe

Article paru sur : http://desirsdavenircastelnaumedoc.over-blog.com/



Par TITOF - Publié dans : TSAR-KOZY UN URSUPATEUR A L'ELYSEE - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 5 juin 2008

Ségolène Royal a dénoncé mercredi "les ratages généralisés sur les réformes qui sont en cours", évoquant également la "trahison de la parole syndicale" dans la réforme de l'Education et les 35 heures.

Lors d'un point de presse Ségolène Royal a fustigé l'"accumulation de réformes en cours et des fronts ouverts de façon concomitante par le pouvoir en place".

La présidente PS de Poitou-Charentes a évoqué "deux événements majeurs" à ses yeux, "la trahison de la parole syndicale" dans la réforme de l'Education nationale, au moment où il y a une "véritable angoisse des parents", "on déstabilise une fois de plus un corps enseignant qui est déjà déstabilisé". Par ailleurs, sur les 35 heures, a-t-elle indiqué, "la trahison de la parole syndicale est extrêmement grave".

Selon Ségolène Royal, "les responsables syndicaux ont pris le risque", ont été "courageux", "extrêmement responsables", face à un "pouvoir qui les a trahis, les déstabilise par rapport à leur base et compromet toute initiative supplémentaire pour faire en sorte que le droit du travail devienne la création d'un effort contractuel entre partenaires sociaux".

Il y a un "écart entre le discours théorique - on ne touche pas aux 35 heures - et la réalité prévue dans la loi", a déploré Ségolène Royal.

"C'est un très mauvais service rendu au pays pour des raisons idéologiques", a-t-elle estimé. Le ministre du Travail, Xavier Bertrand, "a voulu donner caution aux parlementaires UMP".

Par ailleurs, elle a souligné que "la question de la durée du travail ne doit pas être isolée de la question centrale de la nature du dialogue social dans les entreprises".

Article paru sur : http://www.desirsdavenir.org/

Par TITOF - Publié dans : SEGOLENE ROYAL - Communauté : Rénovation Socialiste
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 3 juin 2008

Pour participer à la pétition nationale en ligne de "40 millions d'automobilistes" cliquez ici

Article paru sur : http://resistance2012.canalblog.com/

Par TITOF - Publié dans : Actions solidaires
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 3 juin 2008

Le gouvernement n’a plus besoin de le supprimer, tout le monde pourra y échapper, c’est officiel. Ils devraient le rebaptiser : Impôt Super Facultatif.

"Comment être assujetti à l’ISF et ne pas payer d’impôts

Les contribuables assujettis à l’ISF doivent faire leur déclaration de patrimoine au fisc avant le 15 juin. Mais, dans sa sollicitude, le gouvernement a tout prévu pour leur permettre d’échapper à cet impôt (qualifié de « marxiste » par un chroniqueur du Figaro !) : il leur suffit d’investir dans une PME pour obtenir une réduction d’impôt équivalant à 75 % de la somme versée, jusqu’à hauteur de 50 000 euros. La seule condition est que cet argent reste bloqué pendant cinq ans.

Mais le gouvernement n’est jamais trop prévenant envers les plus aisés, qu’ils soient ou non assujettis à l’ISF. Il a donc ôté un frein qui existait dans la loi sur le « paquet fiscal » d’août 2007, et ceux-ci peuvent maintenant placer de l’argent dans leur propre PME ou dans celle de leur conjoint, concubin, partenaire pacsé... et bénéficier en même temps d’une baisse d’impôts.

95 % du demi-million de contribuables payant l’ISF acquittent moins de 50 000 euros. Le petit tour de passe-passe qui consiste à leur permettre d’investir dans une PME, à commencer par la leur, permettrait donc à la quasi-totalité d’entre eux de ne plus payer cet impôt. Inutile alors pour le gouvernement de heurter une opinion qui verrait d’un mauvais œil la suppression de cet impôt qui est plus un symbole qu’une attaque au porte-monnaie des plus riches : il suffit de donner le moyen de le contourner.

Article paru sur : http://desirdavenirlacanau.over-blog.net/

 

Par TITOF - Publié dans : TSAR-KOZY UN URSUPATEUR A L'ELYSEE - Communauté : Solidarités
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Publicité

Visiteurs

Présentation du Blog

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus