Dimanche 15 juin 2008

Bonjour à toutes et tous,

La folie sondagière s’empare du congrès du PS , les sondages c’est un peu comme la peste ... on ne sait pas vraiment quand ça démarre ... une fois partie c’est quasiment impossible à stopper !

jamais à court d’une manipulation les livraisons se suivent les unes après les autres, la dernière en date ... le sondage pour libération extrait :

"Un effet Aubry limité et un duel Royal-Delanoë qui se confirme et s’annonce serré. C’est en résumé les conclusions à tirer du sondage Viavoice-Libération réalisé en fin de semaine (1) ...

... Globalement serré, le match Royal-Delanoë tourne en revanche à l’avantage de la première si l’on s’en tient à l’avis des sympathisants de gauche (Ségolène Royal obtient 29 % contre 22 % à son adversaire) et des sympathisants socialistes (31 % contre 24 %). Le maire de Paris subit sans doute là les effets du débat qui a suivi l’affichage de son « libéralisme » politique dans son dernier livre De l’audace !. Car le mot continue de heurter les sympathisants de gauche et plus encore ceux du Parti socialiste. Ségolène Royal ne s’y était pas trompée, qui a aussitôt dénoncé l’utilisation par le maire de Paris d’un vocabulaire normalement attribué à la droite."

((1) Sondage réalisé les 5 et 6 juin auprès de 1 007 personnes.)

Les chiffres sont là ... les noms aussi ... les pronostiques s’affinent ... les analyses sont cousues mains ... les têtes de gondoles - gondole ... avec des - si, des si et des si ... c’est parfait pour un congrès du parti Socialiste ...

Et pourtant un seul être vous manque ...

Qui ... ???

A la lecture de l’article et en attendant de trouver la méthodologie de ce sondage ... il me semble que nous avons ... du sympathisant de gauche " ?" des sympathisants socialistes " ?" certainement des Français ... mais pas trace de militant socialiste ?? !!

Cependant ...

Le militant socialiste "carte du PS en main" sera le seul à pouvoir voter !

Est ce étonnant ?

Est ce une manipulation ?

Un moyen de pression ?

Certainement, les manipulations font parties de notre quotidien la vie des partis politiques n’échappe pas à la règle ... en présentant les faits sous des angles prédéfinis à l’opinion publique , le militant sera au moment du vote quasiment forcé de s’y conformer ... sous peine d’être sévèrement jugé par une large majorité des Français dans le sondage suivant !

Où va t-on ?

Vers la confiscation du débat et de l’espace démocratique ...

Que faire ?

En parler pour dénoncer ...car ne laissons pas les sondages et leurs commanditaires manipuler le congrès du parti Socialiste et faire ou défaire le premier secrétaire !

Article paru sur : http://desirdavenirlacanau.over-blog.net/

 

Par TITOF - Publié dans : Billet - Communauté : Rénovation Socialiste
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Dimanche 15 juin 2008

Chers amis,

Demain, lors de la Convention nationale, les socialistes vont adopter leur nouvelle déclaration de principe.

Je sais qu’il y a bien du scepticisme autour de cette démarche, et ce n’est pas l’adoption unanime d’un texte qui suffira d’ailleurs à le lever, chacun le sait.

Mais je veux vous convaincre que cet exercice n’est pas anodin.

Ce texte, c’est en quelque sorte la carte d’identité du Parti socialiste. C’est celui qui permet à chaque militant, chaque adhérent, de répondre aux questions simples qui nous sont parfois posées : Qu’est-ce qu’être socialiste ? Pour qui, pour quoi luttez-vous ? Comment vous situez-vous par rapport au capitalisme et à l’économie de marché ? Quel est votre idéal ? Quels sont vos moyens d’actions ?

Ces derniers temps, les socialistes pouvaient donner l’impression qu’il y avait autant de réponses à ces questions (pourtant anciennes) que de dirigeants ! Il n’est donc pas inutile d’y mettre bon ordre, d’actualiser nos valeurs, nos références, nos principes.

Il y a dans cette nouvelle déclaration de principe des avancées qui méritent d’être soulignées. Les idées font leur chemin car, avec ce texte, bien des acquis de la campagne présidentielle font leur entrée dans la carte d’identité de notre parti.

En voici quelques exemples parmi d’autres :

-      L’écologie : La déclaration de principe dit que le socialisme moderne a pour tâche essentielle, avec l’émancipation sociale, la sauvegarde de la planète et l’invention d’un nouveau modèle de développement, en rupture avec le productivisme qui a longtemps fait partie des références à gauche. Certes, il était temps. Mais c’est la première fois que l’environnement acquiert cette place centrale dans une déclaration de principe socialiste.

-      Le PS réaffirme qu’il incarne une critique du capitalisme plus que jamais d’actualité à l’heure de la mondialisation et de la financiarisation. Ici, rien de neuf, mais cela va mieux en le disant ! Surtout, la déclaration clarifie ce que nous opposons au capitalisme: une économie sociale et écologique de marché, combinant secteur privé dynamique et secteur public efficace.

-      La démocratie est affirmée comme une fin et un moyen dans ses quatre piliers : démocratie politique et démocratie sociale, démocratie représentative et démocratie participative.

-      Et puis, de nombreuses références sont inscrites dans notre déclaration de principe pour la première fois : la place centrale du travail et le refus de l’assistance, une conception exigeante de la citoyenneté comprenant droits et devoirs, la sécurité des biens et des personnes pour tous, notre définition de la Nation française, le féminisme, des affirmations telles que « le PS est un parti décentralisateur » qui hier auraient soulevé de longs débats...

-      S’y ajoute le respect des règles et des militants et l’exigence que les décisions collectives soient respectées.

Bien sûr, cette nouvelle déclaration ne clôt pas notre débat de congrès, elle l’ouvre. Elle n’est pas un aboutissement de la rénovation, mais un point de départ. Mais que tout cela soit désormais inscrit dans le patrimoine commun des socialistes, et qu’ils se rassemblent autour de lui, oui, je m’en félicite.

Article paru sur : http://www.desirsdavenir.org/

Par TITOF - Publié dans : SEGOLENE ROYAL - Communauté : Rénovation Socialiste
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Dimanche 15 juin 2008

L'Irlande vers un "non" à l'Europe

C'est presque confirmé. Selon les premiers résultats, le "non" au référendum sur le traité de Lisbonne arrive en tête dans la majorité des 43 circonscriptions que compte l'Irlande. Après le rejet du Traité constitutionnel en 2005, la victoire du "non" plongerait l'UE dans une grave crise institutionnelle. A trois semaines de la présidence française, les Vingt-sept semblent dans l'impasse.

"Le traité de Lisbonne est mort". Le leader du parti travailliste irlandais, Eamon Gilmore, a sa tête des mauvais jours.

Commentant les premiers résultats qui donnent le "non" en tête, dont la formation était favorable au traité européen, n'a pu que reconnaître la défaite. "Les Irlandais se sont prononcés et il faut respecter leur décision", a-t-il déclaré.
A la mi-journée vendredi, les résultats définitifs n'étaient toujours pas connus. Mais la tendance est claire. Des résultats partiels officiels donnent la victoire du "non" dans 27 circonscriptions sur 37 dépouillées. Le résultat des six dernières circonscriptions est encore attendu. Toujours selon ces résultats partiels, le "non" totalise 53,66 % des votes contre 46,34 % pour le "oui". Selon les estimations de la RTE, le "non" l'emporte dans 38 des 43 circonscription.

"Manifestement, c'est décevant. Il est clair qu'il y a un très important vote en faveur du 'non'", a reconnu assez vite le ministre de la Justice, Dermot Ahern. Dans la capitale, le "non" arriverait en tête dans cinq circonscriptions, le score étant partagé dans trois autres et le "oui" dominant la tendance dans une autre. L'Irlande est le seul pays européen à se prononcer par référendum sur le traité de Lisbonne, qui a remplacé la Constitution européenne après les "non" français et néerlandais en 2005.

La perspective du rejet du texte par la majorité des 4,2 millions d'Irlandais replonge l'Union européenne dans une grave crise institutionnelle. A trois semaines de la présidence française, les options seraient limitées pour Nicolas Sarkozy, d'autant que les gouvernements de l'UE ont fait savoir qu'il n'existait pas de "plan B". "Je suis effondré", a réagi vendredi après-midi le secrétaire d'Etat français aux Affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet, sans attendre la proclamation des résultats définitifs. "Cela envoie un signal négatif dans le cadre d'une Europe en pleine reconstruction sur le plan institutionnel", a-t-il encore estimé.
Le Premier ministre français François Fillon avait déclaré jeudi que si le "non" l'emportait en Irlande, "il n'y a plus de traité de Lisbonne sauf à reprendre le dialogue avec le peuple irlandais". Nicolas Sarkozy n'a pas voulu s'exprimer dans l'immédiat. "Nous avons convenu avec la chancelière allemande Angela Merkel que nous ferions une réaction commune et vous comprendrez que (...) c'est à ce moment-là que l'on dira ce qu'on en pense", a-t-il déclaré, le visage fermé, aux journalistes qui l'accompagnent dans son déplacement à Bourges (Cher). En Irlande, le ministre des Affaires étrangères, Micheal Martin, a regretté un "manque d'information". Alors qu'on attend toujours les résultats définitifs, l'heure est désormais à l'analyse.

Source : le journal du dimanche

Article paru sur : http://segoleneroyal2012.over-blog.fr

Par TITOF - Publié dans : Europe - Communauté : Les Blogs Sarkostique
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Samedi 14 juin 2008





Un nouveau "couac" au sein de la majorité présidentielle?

Claude Goasguen à Christine Boutin venue inaugurer un centre d'hébergement pour SDF:
"Tes phrases sont irrespectueuses du XVIe"


En effet, Claude Goasguen ne serait pas très favorable
à l'implantation de ce centre, de peur pour la sécurité des habitants...

il est vrai que le XVIe arrondissement de Paris est réputé pour sa violence.


Kévin - SégolènePour2007


Article paru sur : http://segolenepour2007.over-blog.com

 





Par TITOF - Publié dans : TSAR-KOZY UN URSUPATEUR A L'ELYSEE - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
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Samedi 14 juin 2008

Chers amis,

Demain, lors de la Convention nationale, les socialistes vont adopter leur nouvelle déclaration de principe.

Je sais qu’il y a bien du scepticisme autour de cette démarche, et ce n’est pas l’adoption unanime d’un texte qui suffira d’ailleurs à le lever, chacun le sait.

Mais je veux vous convaincre que cet exercice n’est pas anodin.

Ce texte, c’est en quelque sorte la carte d’identité du Parti socialiste. C’est celui qui permet à chaque militant, chaque adhérent, de répondre aux questions simples qui nous sont parfois posées :

Qu’est-ce qu’être socialiste ? Pour qui, pour quoi luttez-vous ?

Comment vous situez-vous par rapport au capitalisme et à l’économie de marché ?

Quel est votre idéal ?

Quels sont vos moyens d’actions ?

Ces derniers temps, les socialistes pouvaient donner l’impression qu’il y avait autant de réponses à ces questions (pourtant anciennes) que de dirigeants ! Il n’est donc pas inutile d’y mettre bon ordre, d’actualiser nos valeurs, nos références, nos principes.

Il y a dans cette nouvelle déclaration de principe des avancées qui méritent d’être soulignées. Les idées font leur chemin car, avec ce texte, bien des acquis de la campagne présidentielle font leur entrée dans la carte d’identité de notre parti.

En voici quelques exemples parmi d’autres :

- L’écologie : La déclaration de principe dit que le socialisme moderne a pour tâche essentielle, avec l’émancipation sociale, la sauvegarde de la planète et l’invention d’un nouveau modèle de développement, en rupture avec le productivisme qui a longtemps fait partie des références à gauche. Certes, il était temps. Mais c’est la première fois que l’environnement acquiert cette place centrale dans une déclaration de principe socialiste.

- Le PS réaffirme qu’il incarne une critique du capitalisme plus que jamais d’actualité à l’heure de la mondialisation et de la financiarisation. Ici, rien de neuf, mais cela va mieux en le disant ! Surtout, la déclaration clarifie ce que nous opposons au capitalisme: une économie sociale et écologique de marché, combinant secteur privé dynamique et secteur public efficace.

- La démocratie est affirmée comme une fin et un moyen dans ses quatre piliers :

démocratie politique et démocratie sociale, démocratie représentative et démocratie participative.

- Et puis, de nombreuses références sont inscrites dans notre déclaration de principe pour la première fois : la place centrale du travail et le refus de l’assistance, une conception exigeante de la citoyenneté comprenant droits et devoirs, la sécurité des biens et des personnes pour tous, notre définition de la Nation française, le féminisme, des affirmations telles que « le PS est un parti décentralisateur » qui hier auraient soulevé de longs débats...

- S’y ajoute le respect des règles et des militants et l’exigence que les décisions collectives soient respectées.

Bien sûr, cette nouvelle déclaration ne clôt pas notre débat de congrès, elle l’ouvre. Elle n’est pas un aboutissement de la rénovation, mais un point de départ. Mais que tout cela soit désormais inscrit dans le patrimoine commun des socialistes, et qu’ils se rassemblent autour de lui, oui, je m’en félicite.

 

 

 

 

Article paru sur : http://www.desirsdavenir.org/

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Vendredi 13 juin 2008

À Paris, le gouvernement a d’abord incité les syndicats à négocier. Alors la CGT, la CFDT, le Medef et la CGPME ont accepté, à titre expérimental, d’assouplir les règles relatives aux contingents d'heures supplémentaires. On leur a promis de reprendre leurs propositions dans la loi. En récompense : une trahison ! Dans le projet dévoilé en fin de semaine dernière par le gouvernement, on découvre la possibilité, contestée par les syndicats, de déroger aux 35 heures.

François Chérèque s’estime « trompé par le ministre du Travail », tandis que Bernard Thibault s’offusque de la méthode et du contenu du projet de loi relatif au temps de travail, qui « modifie autoritairement les 60 articles du code du travail ». « C’est gravissime », juge-t-il à raison.

Pour ajouter l’insulte à l’injure, à Bruxelles, le gouvernement français a lâché nos voisins espagnols, belges, grecs ou hongrois qui ont vivement critiqué, d’une seule voix, l’autorisation de pousser la durée maximale du travail à 60, voire 65 heures, dans l’Union européenne.

Voilà le résultat d’une politique gouvernementale qui méprise le dialogue social. Non seulement c’est gravissime pour les garanties collectives, mais c’est aussi une forme de sabotage de toute tentative future de réforme. Aucune réforme n’est juste et efficace si elle ne respecte pas le dialogue social et si elle le décrédibilise comme l’a fait le gouvernement.

Si la loi n’est pas fidèle à l’accord et étend de nouvelles dérogations aux 35 heures, quel crédit les syndicats pourront-ils apporter encore à une négociation ?

Article paru sur : http://www.desirsdavenir.org

Par TITOF - Publié dans : SEGOLENE ROYAL
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Jeudi 12 juin 2008

À Paris, le gouvernement a d’abord incité les syndicats à négocier. Alors la CGT, la CFDT, le Medef et la CGPME ont accepté, à titre expérimental, d’assouplir les règles relatives aux contingents d'heures supplémentaires. On leur a promis de reprendre leurs propositions dans la loi. En récompense : une trahison ! Dans le projet dévoilé en fin de semaine dernière par le gouvernement, on découvre la possibilité, contestée par les syndicats, de déroger aux 35 heures.

François Chérèque s’estime « trompé par le ministre du Travail », tandis que Bernard Thibault s’offusque de la méthode et du contenu du projet de loi relatif au temps de travail, qui « modifie autoritairement les 60 articles du code du travail ». « C’est gravissime », juge-t-il à raison.

Pour ajouter l’insulte à l’injure, à Bruxelles, le gouvernement français a lâché nos voisins espagnols, belges, grecs ou hongrois qui ont vivement critiqué, d’une seule voix, l’autorisation de pousser la durée maximale du travail à 60, voire 65 heures, dans l’Union européenne.

Voilà le résultat d’une politique gouvernementale qui méprise le dialogue social. Non seulement c’est gravissime pour les garanties collectives, mais c’est aussi une forme de sabotage de toute tentative future de réforme. Aucune réforme n’est juste et efficace si elle ne respecte pas le dialogue social et si elle le décrédibilise comme l’a fait le gouvernement.Si la loi n’est pas fidèle à l’accord et étend de nouvelles dérogations aux 35 heures, quel crédit les syndicats pourront-ils apporter encore à une négociation ?

Article paru sur : http://www.desirsdavenir.org/

Par TITOF - Publié dans : Libertés - Communauté : Rénovation Socialiste
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Jeudi 12 juin 2008


Depuis mardi la nouvelle version du site http://www.desirsdavenir.org/ est désormais en ligne. N’hésitez pas à le visiter.

Pour adhérer et soutenir Ségolène Royal en ligne 

Une seule adresse :

 http://www.desirsdavenir.org/lassociation/adherer-et-soutenir

 

Titof



Par TITOF - Publié dans : SEGOLENE ROYAL - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
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Jeudi 12 juin 2008

Les sénateurs socialistes, communistes et verts ont annoncé, mercredi 11 juin, avoir claqué la porte de la commission des Lois, qui examine la réforme des institutions, pour protester contre un amendement UMP sur le scrutin sénatorial qui empêcherait selon eux toute alternance au Sénat.

"La majorité sénatoriale a proposé un amendement qui inscrit dans la Constitution les dispositions qui rendraient l'alternance impossible au Sénat, en perpétuant son mode de scrutin actuel", déclarent dans un communiqué commun les groupes PS/Verts et PCF.

"Un siècle après les sénateurs inamovibles de la IIIème République, l'UMP invente, en 2008, la majorité sénatoriale inamovible".

Démocratisation

"Après le rejet sans discussion d'une proposition de loi sur la démocratisation de son mode de scrutin, cette position confirme une attitude de mépris général envers les positions de la minorité sénatoriale", ajoutent les sénateurs de gauche.

"La majorité sénatoriale prétend inscrire l'interdiction de l'alternance au Sénat", soulignent-ils.

La modification du mode d'élection des sénateurs est un préalable émis par le PS pour un vote positif de la réforme des institutions. Les parlementaires socialistes ont présenté à l'Assemblée nationale et au Sénat une proposition de loi en ce sens, qui a été rejetée par la majorité dans les deux chambres.

Après son adoption en première lecture par l'Assemblée nationale, le projet de loi de réforme des institutions est maintenant examiné par le Sénat, qui en débattra en séance plénière à partir du 17 juin.

Source : Nouvelobs.com

Article paru sur : http://www.savoiesdavenir.org/

Par TITOF - Publié dans : Assemblée Nationale - Communauté : Rénovation Socialiste
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Mercredi 11 juin 2008

Libération

Le maire de Paris, qui se dit «libéral et socialiste», a appelé hier soir à «taxer» les supers profits de Total…comme Royal samedi.

L'affrontement Royal-Delanoë, en vue de la succession de François Hollande à la tête du PS, prend des allures de guerre de position. Cette fois, il est question d’alignement. Samedi, lors d’un déplacement à Bordeaux, Ségolène Royal a appelé à «prélever les profits de Total, qui sont un bien collectif», afin d'investir «80% de ces profits dans les énergies renouvelables» et de «préparer l'après-pétrole». Rien d’étonnant: depuis que Bertrand Delanoë a revendiqué être à la fois «libéral et socialiste», la présidente de Poitou-Charentes a décidé de donner à son discours des accents plus gauchisant.

Mais Bertrand Delanoë, ne voulant sûrement pas se laisser enfermer à la seule droite du PS, a choisi lui aussi de prendre pour cible Total. Invité hier soir du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, il a aussi appellé à «taxer» l’entreprise. Tout en faisant dans la surenchère: «Total, ce n'est pas possible qu'ils se goinfrent» ainsi et «qu'ils gagnent à ce point de l'argent sur une crise terrible» sans que «d'une certaine manière on ne les taxe pas plus», a lancé le maire de Paris.

«Ils gagnent très bien leur vie et de mieux en mieux, surtout en ce moment», a encore insisté Bertrand Delanoë qui «croit normal» d'être «beaucoup plus offensif dans la redistribution» des plus-values, même s'il faudrait les «forcer un peu». «Il y a vraiment des prélèvements fiscaux à faire sur Total et pas que sur Total d'ailleurs», a souligné le socialiste, faisant valoir d'une manière générale que ces prélèvements étaient «l'un des instruments majeurs de la redistribution et de la justice sociale». Si Delanoë s’est venté d’être «libéral et socialiste», il choisit pour l’heure de laisser le «libéral» de côté.

Article paru sur : http://segolenepour2007.over-blog.com

Par TITOF - Publié dans : SEGOLENE ROYAL - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
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